Journée internationale des données ouvertes à Montréal

23 février 2014

#ODD2014MTL

Photo : Simon Lejeune ‏@unchumbelge

Un compte-rendu en progrès

Le 22 février 2014, Journée internationale des données ouvertes, se réunissaient 115 citoyens, élus et employés municipaux engagés dans l’avancement des données ouvertes à Montréal.
Ordre du jour et liste des participants préinscrits
Histoire des mentions sur les médias sociaux

Faits saillants

#ODD2014MTL - Harout Chitilian

Photo : Jonathan Brun alias @jonathanbrun

Allocution de M. Harout Chitilian

M. Harout Chitilian, vice-président du comité exécutif et responsable de la réforme administrative, de la Ville intelligente ainsi que des technologies de l’information, a souligné l’importance du mouvement des données ouvertes et de la culture des « jeunes pousses » (start-up) à Montréal.
Il a aussi mis en évidence la nécessité de l’intégration des données, par exemple avec des bases de données interconnectées, des données de qualité et des standards de métadonnées. Pour lui, les données ouvertes donnent l’occasion de transformer la ville en outillant les fonctionnaires et les citoyens.
M. Chitilian rappelle l’annonce que faisait M. Denis Coderre, maire de Montréal, sur la nouvelle licence ouverte commune au Québec, la CC 4.0.

Vidéo de l’allocution de M. Harout Chitilian

Montréal Ouvert

Photo : Nomand Logic alias @NL

Retour sur le Canadian Open Data Summit

Jean-Noé Landry, co-fondateur de Montréal Ouvert et de Québec Ouvert, rapporte l’essentiel des discussions au Canadian Open Data Summit de Vancouver le 21 févier 2014 : l’intégration des données. Il ajoute que la communauté canadienne surveille avec attention ce qui se passe au Québec, notamment l’adoption prochaine de la licence ouverte commune CC 4.0.
Jonathan Brun, co-fondateur de Montréal Ouvert et de Québec Ouvert, propose que Montréal soit l’hôte du prochain sommet en 2015.
Enfin, Montréal Ouvert a reçu le prix Open Data Community Award pour son application « Je vote pour la transparence » #jvt2013 dans le cadre des élections municipales de novembre 2013.

Vidéo : non-conférence

Photo : Patrick M. Lozeau alias @pmlozeau

Non-conférence des employés municipaux et citoyens

Animation : Diane Mercier, Ville de Montréal
Nous avons discuté de gouvernance, de la pertinence, des résultats et bénéfices pour les citoyens et pour les employés municipaux.

Suite à la demande des participants, le groupe professionnel LinkedIn MTL_DO a été élargi aux citoyens et employés municipaux engagés dans l’avancement des données ouvertes à Montréal.

Voir aussi les articles :
Nouveaux ensembles et normalisation des données, 21 février 2014.
Un avantage pour les citoyens : Montréal disposera de la licence ouverte CC 4. Une première au Canada en matières de données ouvertes, 19 février 2014.

Hackons la corruption

SEAO (Système électronique d’appel d’offres) | Projet parrainé par l’équipe Hackons la corruption

Animation : Pascal Robichaud, Hackons la corruption
Description de l’atelier
Compte-rendu de l’atelier
Site Web du projet
Le standard « OpenContracting » a été présenté par Michael Roberts

open311

open311.org/

La discussion concernant open311 a regroupé 7-8 personnes autant de la Ville de Montréal que des citoyens curieux. Les questions concernaient autant les aspects techniques que l’appropriation au niveau des citoyens. Au niveau technologique, l’important fut de soulever la différence entre le format de données standard (Open311) et les outils technologiques (serveurs, interface web, applications mobiles) qui eux sont laissés au bon vouloir de chacun. Il a également été fait état que la standardisation des données permet une marchandisation (Commoditisation) des outils technologiques; ainsi des applications mobiles pour soumettre des requêtes 311 peuvent désormais être acheté à bas coût ou sous forme de logiciel libre, indépendamment de l’implémentation du serveur open311.

Au niveau de l’appropriation par le public, le but est surtout d’offrir un meilleur service aux citoyens et notamment de rejoindre la population plus connectée qui s’attend de manière croissante à pouvoir interagir avec les gouvernements par le biais d’outils numériques. Toutefois un employé de la ville ayant travaillé au service 311 soulignait que dans certains cas, il est central de pouvoir discuter avec le citoyen envoyant la demande pour préciser certains éléments. Ceci dit, vu les expériences menées dans les villes ayant mis en place des interfaces numériques (web ou mobile) pour soumettre des requêtes 311, il parait évident que le téléphone demeure le principal moyen pour soumettre des requêtes, les requêtes numériques restant pour l’heure un complément.

Enfin, comme le signalait Jonathan Brun lors d’une allocution, il apparait que la mise en place d’outil numérique permet de changer le rapport entre citoyens et gouvernement: par téléphone, les citoyens ont souvent l’impression de se plaindre alors que par un biais numérique, ils ont plus l’impression de participer au bon fonctionnement de la ville.